Note 91 — PREMIÈRE PARTIE
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Cette salubrité est très relative. En réalité, toutes ces oasis ombreuses respirent la fièvre (voir Vuillemin, Étude médicale sur le Djérid, Archives de médecine militaire, 1884, IV, p. 7, et sur les conditions sanitaires des oasis en général, les témoignages réunis par Schirmer, le Sahara, chap. XIII).