Note 160 — PREMIÈRE PARTIE (continued 2)
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Appelé aussi El Arbi Mamelouk. C’était un maréchal des logis d’origine piémontaise, qui, élevé en musulman, était entré au titre indigène au 3e spahis. Il rendit à Zéribet de bons services, fut nommé lieutenant, puis caïd des Beni-Salah, dont il empêcha la révolte en 1871, ce qui le désigna au général de Lacroix pour le caïdat du Souf, lorsque ce groupe d’oasis fut distrait du caïdat de Tougourt. Il fut assassiné en 1873, peut-être à l’instigation du marabout de Temacine, Si-Maammar, celui même que Duveyrier soupçonna toujours d’avoir encouragé le meurtre de Dournaux-Dupéré. Duveyrier, dans ses lettres, parla toujours d’El Arbi avec la plus grande estime. « Sa mort, écrivait-il en 1873, est un malheur pour la paix du Sahara. »