Note 101 — PREMIÈRE PARTIE (continued 2)
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Le degré d’humidité des chotts varie pourtant d’année en année, selon l’abondance des pluies et l’élévation du niveau des nappes souterraines, qui affleurent et font équilibre à l’évaporation dans les parties basses. C’est ainsi que la mission Roudaire a trouvé sur le même trajet du Kriz au Nefzaoua un sol fangeux et détrempé (rapport cité, p. 41). Ici, comme dans le reste du Sahara, il y a bien desséchement progressif, mais ce desséchement est infiniment lent.