Note 118 — PREMIÈRE PARTIE (continued 2)
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Ceci ne s’applique qu’aux chameaux du sud algérien et tunisien. C’est ainsi que ceux de la Cyrénaïque mangent très bien le remeth (Rohlfs, Kufra, p. 538) et que ceux du Fezzàn font du chih leur nourriture favorite (Ascherson, Kufra, p. 481). C’est précisément la répugnance des chameaux à se nourrir de plantes inaccoutumées qui oblige les caravanes à changer d’animaux dans la traversée du désert.