Note 198 — DEUXIÈME PARTIE
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Dans cette éclipse une vieille femme de Tebesbest, soupçonnée de sorcellerie, fut accusée d’avoir caché la lune dans un seau d’eau. Ses voisins et le cheikh de Tebesbest vinrent prier le kaïd de la mettre en prison. (H. Duv.) L’éclipse de soleil du 18 juillet 1860 eut moins d’effet : on ne fit « que peu de cas de l’événement, excepté quelques talebs trop croyants qui se portaient vers la mosquée pour prier et conjurer le sorcier qui causait ce désastre au soleil ; à leur sortie, les autres leur riaient au nez. » (Lettre d’Auer à Duveyrier, 22 juillet 1860.)