Note 8 — EUGÈNE DELACROIX
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«Bien des années, écrit Fromentin, séparent l'Assomption de la Vierge des deux toiles dramatiques de Saint Liévin et du Christ montant au Calvaire.» Il parle de «la main puissante, effrénée ou raffinée qui peignait à la même heure le Martyre de saint Liévin, les Mages du Musée d'Anvers, ou le Saint Georges de l'église Saint-Jacques». (FROMENTIN, les Maîtres d'autrefois, p. 40, 41.)