Note 113 — EUGÈNE DELACROIX (continued 2)
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Nous avons pu, grâce au précieux travail de M. Maurice Tourneux, Delacroix devant ses contemporains, suivre, année par année, les jugements portés par le célèbre adversaire du maître sur ses différentes expositions. En 1822, il écrivait à propos du Dante et Virgile: «La force convient à l'étude. M. Delacroix l'indique par son tableau du Dante et Virgile; ce tableau n'en est pas un; c'est, comme on le dit en style d'atelier, une vraie tartouillade.» En 1855, réunissant ses articles parus dans le Journal des Débats, après avoir dit quelques mots des débuts du jeune homme de talent auquel il n'avait cessé de prodiguer ses conseils, il recommençait «le procès intenté depuis trente ans à l'École moderne». (V. le livre de M. Tourneux.)