Note 158 — EUGÈNE DELACROIX (continued 3)
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Cet article parut dans la Revue de Paris en 1830. Delacroix avait inscrit en tête de son étude ce fragment des poésies du grand artiste qui peint si exactement la hauteur et la fierté d'âme qu'il admirait en lui par-dessus toutes choses: «J'ai du moins cette joie, au milieu de mes chagrins, que personne ne lit sur mon visage ni mes ennuis ni mes désirs. Je ne crains pas plus l'envie que je ne prise les vaines louanges de la foule ignorante... et je marche solitaire dans les routes non frayées.»