Note 132 — EUGÈNE DELACROIX (continued 3)
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Dans la correspondance du maître comme dans son journal, on trouve les traces de son noble désintéressement, de son culte passionné pour l'art: «Nous vivons, mon bon ami, dans un temps de découragement, écrit-il à Félix Guillemardet en 1821. Il faut de la vertu pour y faire un Dieu du Beau uniquement. Eh bien, plus on le déserte, plus je l'adore. Je finirai par croire qu'il n'y a au monde de vrai que nos illusions.» (Corresp., t. I, p 73.)