← Table of contents
Jean Ziska

Note (retour) — JEAN ZISKA

Reading edition

Tous les historiens du temps représentent cet empereur comme un Sardanapale, un Thersite et un Copronime. Ils l'accusent d'avoir souillé les fonts baptismaux et l'autel sur lequel il fut couronné, étant enfant, présage de l'impureté de sa vie et de l'ignominie de son règne. «On peut dire de lui ce que Salluste dit de beaucoup de gens, qu'ils sont adonnés à leur ventre et au sommeil; dont le corps est esclave de la volupté, à qui l'âme est à charge et dont on ne peut pas plus estimer la vie que la mort18.» On prétend qu'un de ses cuisiniers lui ayant refusé à manger, sans doute par ordre du médecin, il le fit embrocher et rôtir; qu'il aimait passionnément son chien, parce qu'il mordait tout le monde; qu'il avait toujours un bourreau à ses côtés et qu'il l'appelait son compère, ayant tenu son enfant sur les fonts du baptême. Il fit jeter dans la rivière un docteur en théologie, pour avoir dit qu'il n'y a de vrai roi que celui qui règne bien.

Explore with AITake your curiosity a little further.

Reading settings