Note (retour) — LE RETOUR DU CROISÉ. (continued 3)
Albert Montémont translation
«Je ne vous comprends pas, dit de Bracy; dès que le retour de Richard sera connu, il se verra à la tête d'une armée, et alors tout est fini pour nous. Je vous conseillerais, milord, de vous retirer en France, et de vous assurer la protection de la reine-mère.»--«Je ne cherche d'autre sûreté pour moi-même, dit le prince Jean avec hauteur, que celle que je saurai me procurer par un mot dit à mon frère. Mais, quelque bien disposés que je vous voie, vous, de Bracy, et vous Waldemar Fitzurse, à m'abandonner de la sorte, je ne prendrais pas beaucoup de plaisir à voir vos têtes exposées au dessus de la porte de Clifford, là bas à York. Penses-tu, Waldemar, que le rusé archevêque ne te laisserait pas arracher de l'autel même, s'il pouvait à ce prix faire sa paix avec Richard? Et oublies-tu, de Bracy, que Robert Estoteville est posté entre toi et Hull, avec toutes ses forces, et que le comte d'Essex est occupé à rassembler tous ses adhérens? Si nous avions raison de redouter ces levées, même avant le retour de Richard, penses-tu qu'il puisse y avoir le moindre doute sur le parti que les chefs embrasseront? Crois-moi, Estoteville seul est assez fort pour précipiter tous tes francs lanciers dans le Humbert.34»