Note (retour) — LE RETOUR DU CROISÉ. (continued 3)
Albert Montémont translation
«Ne te flatte pas de cette idée, répliqua de Bracy, jusqu'à ce que le temps fasse voir si elle est fondée ou non. Ton amant blessé est dans ce château; ton amant préféré. C'est un obstacle entre Front-de-Boeuf et ce que Front-de-Boeuf aime plus que l'ambition ou la beauté. Que lui en coûtera-t-il de plus qu'un coup de poignard ou de javeline pour se débarrasser à jamais de cet obstacle? Que dis-je! En supposant que Front-de-Boeuf craignît d'être obligé de justifier cet acte de violence, le médecin n'a qu'à lui donner une potion qu'il dira n'être pas celle qui lui était destinée, ou bien celui ou celle qui veille près de lui n'a qu'à retirer l'oreiller48 de dessous sa tête, et voilà Wilfrid, dans la position où il se trouve en ce moment, expédié pour l'autre monde, sans qu'il y ait une goutte de sang répandue. Cedric lui-même.....»--«Cedric lui-même! répéta lady Rowena; mon noble, mon généreux tuteur! Ah! je mérite les maux qui me sont arrivés, pour avoir négligé de m'occuper de son sort, même en m'occupant de celui de son fils!»--«Le sort de Cedric dépend aussi de ta détermination, dit de Bracy, et je te laisse le soin d'en prendre une.»