Note 272 — Chapter LIV · WILLIAM III. IN IRELAND, 1690. THE BOYNE
Reading edition
In his éloge prefixed to Berwick’s memoirs, Montesquieu says the English rightly regarded this war as all-important, and the French merely as ‘d’affection particulière et de bienséance. Les Anglais qui ne voulaient point avoir de guerre civile chez eux, assomèrent l’Irlande; il paroît même que les officiers français qu’on y envoya pensèrent comme eux qui les envoyaient: ils n’eurent que deux choses dans la tête, d’arriver, de se battre et de s’en retourner. Le temps a fait voir que les Anglais avaient mieux pensé que nous.’ Macaulay sought in vain for the full account of the battle which Lauzun must have sent to Louvois. His despatch has been printed by Ranke, vi. 117, but it is to Seignelay and not to Louvois, and written from Limerick, July 16/26.