Note 248 — Chapter XX · (continued 2)
Reading edition
C’est en effet parler de Dieu comme d’un Jupiter ou d’un Saturne, et l’assujettir au Styx et aux destinées, que de dire que ces vérités sont indépendantes de lui. Ne craignez point, je vous prie, d’assurer et de publier partout que c’est Dieu qui a établi ces lois en la nature, ainsi qu’un roi établit les lois en son royaume. Vol. vi., p. 109. He argues as strenuously the same point in p. 132 and p. 307.