Note 51 — LIVRE I LES CONNAISSANCES PRÉALABLES
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Lorsque les « sciences auxiliaires » furent mises, pour la première fois, chez nous, dans les programmes universitaires, on vit des étudiants qui s’occupaient de l’histoire de la Révolution et qui ne s’intéressaient nullement au moyen âge, adopter, comme « science auxiliaire », la Paléographie, et des géographes, qui ne s’intéressaient nullement à l’antiquité, l’Épigraphie. Ils n’avaient sûrement pas compris que l’étude des « sciences auxiliaires » est recommandée, non pour elle-même, mais parce qu’elle est, pour qui se destine à certaines spécialités, pratiquement utile. (Voir Revue universitaire, 1895, II, p. 123.)