Note 134 — Note xiv. § 75.
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"Combien je fus surpris de voir en arrivant au fond, un epais banc de sable quartzeux, puis au-dessus une couche d'argile, enfin une couche de la pierre argileuse nommée Wacke, et sur celle-ci reposer le basalte. Quand je vis les trois premiéres couches s'enfoncer presqu' horizontalement sous le basalte, et former ainsi sa base; le sable devenir plus fin au-dessus, puis argileux, et se changer enfin en vraie argile, comme l'argile se convertissoit en wacke dans sa partie supérieure; et finalement la wacke en basalte; en un mot, de trouver ici une transition parfaite du sable pur au sable argileux, de celui-ci à l'argile sablonneuse, et de l'argile sablonneuse, par plusieurs gradations, à l'argile grasse, à la wacke et enfin au basalte.
"A cette vue, je fus sur le champ et irrésistiblement entrainé à penser, (comme l'auroit été sans doute tout connoisseur impartial frappé des conséquences de ce phénomène;) je fus, dis je, irrésistiblement entrainé aux id es suivantes: Ce basalte, cette wacke, cette argile, et ce sable, sont d'une seule et même formation; ils sont tous l'effet d'une precipitation par voie humide dans une seule et même submersion de cette contrée; les eaux qui la couvroient alors transportoient d'abord le sable, puis deposoient l'argile, et changoient peu-à-peu leur précipitation en wacke, et enfin en vraie basalte.—Journal de Physique, tom. xxxviii. (1791,) Partie i. p. 415.