Note 272 — Chapter XIV
Reading edition
M. Floquet, in his excellent history of the Norman Parliament (ii. 571), repudiates as "une de ces exagérations familières à De Bèze," the statement of the Histoire ecclés. des églises réformées, "that in the Parliament of Rouen, whatever the cause might be, whoever was known to be of the (reformed) religion, whether plaintiff or defendant, was instantly condemned." Yet he quotes below (ii. 571, 573, 574), from Chancellor de l'Hospital's speech to that parliament, statements that fully vindicate the justice of the censure. "Vous pensez bien faire d'adjuger la cause à celuy que vous estiméz plus homme de bien ou meilleur chrestien; comme s'il estoit question, entre les parties, lequel d'entre eux est meilleur poète, orateur, peintre, artisan, et enfin de l'art, doctrine, force, vaillance, ou autre quelconque suffisance, non de la chose qui est amenée en jugement." And after enumerating other complaints: "Ne trouvez point estrange ce que je vous en dy: car souvent sont apportéz au roy de vos jugements qui semblent, de prime face, fort esloignéz de toute droicture et équité."