Note 739 — Chapter IX
Reading edition
Regnier de la Planche, p. 203: "Lequel (Henry) ... avoit entièrement résolu, après avoir achevé ces mariages, et renvoyé les estrangers, de les déchasser arrière de soy, comme une peste de son royaume." So Hist. ecclés., liv. iii. I can scarcely agree with De Thou (ii., 681, liv. xxiii.) in supposing Catharine deceived in the character of the Guises: "Comme elle ne connoissoit pas encore le caractère de ces Princes, elle crut qu'ils se soumettroient en tout à ses volontés," etc. This statement does injustice to the perspicacity of Catharine, who for so many years had been quietly, but none the less carefully, studying these courtiers and all others that figured on the stage of French politics. La Planche, with his usual acumen, makes much of the advantage which this circumstance conferred upon her (ubi supra): "La royne mère, italienne, florentine, et de la race des Medicis, et qui plus est, ayant depuis vingt-deux ans [rather, for twenty-five years] eu tout loisir de considérer les humeurs et façons de toutes ces gens, regardoit ce jeu, et sceut si bien empoigner l'occasion, qu'elle gaigna finalement la partie."