Note 1182 — Chapter V
Reading edition
"Qu'il avoit procuré de tout son povoir la mitigation, mais que l'on avoit répondu que, si il n'y eut esté aultre offence que celle qui touchoit S. M., le pardon fut esté facille, mais qu'elle ne pouvoit remettre l'offense faicte si grande à Dieu." Archives de la Maison d'Orange-Nassau, Supplément, p. 81.