Note 220 — Chapter VII
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"Si l'on m'oyoit tenir quelque langage, qui approchast de faire composition, je les suppliois tous qu'ils me jettassent, comme un poltron, dedans le fossé par dessus les murailles: que s'il y avoit quelqu'un qui m'en tint propos, je ne lui en ferois pas moins." Coligni, Mémoires, ap. Collection Universelle des Mémoires, tom. XL. p. 272.