Note 67 — Chapter III
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"Et, sans attendre la fin de ces propoz, elle jura que jamais elle n'avoit senti esguillon de ce que l'on appelle amor, ny entré en pensement de volupté, et qu'elle n'avoit jamais pensé à mariaige sinon depuys que a pieu à Dieu la promovoir à la couronne, et que celluy qu'elle fera sera contre sa propre affection, pour le respect de la chose publicque; qu'elle se tient toute assurée sa majesté aura considération à ce qu'elle m'a dict et qu'elle désire l'obéir et complaire en tout et par tout comme son propre père; qu'elle n'oseroit entrer en propoz de mariaige avec ceulx de son conseil, que fault, le cas advenant, que vienne de la meute de sa majesté." Renard à l'Evêque d'Arras, 8 septembre, 1553, Ibid., p. 98.