Note 479 — Chapter V · CIVIL ARCHITECTURE.
Reading edition
How far anything of all this now exists is by no means clear. We occupied the fort during the mutiny, and have retained it ever since. The first thing done was to occupy the Barradurri as a mess-room: to fit up portions of the palace for military occupation; then to build a range of barracks, and clear away a lot of antiquarian rubbish to make a parade ground. What all this means is only too easily understood. M. Rousselet—no unfriendly critic—observes:—“Les Anglais sont très-activement occupés à simplifier la besogne de l’archéologue, et à faire disparaître ce précieux document de l’histoire de l’Inde; déjà toutes les constructions à la gauche de la porte de l’est sont livrées à la pioche et le même sort est réservé au reste” (‘L’Inde des Rajahs,’ p. 362). And, again: “Mais, hélas! l’Ourwahaï lui aussi a vécu. Quand j’y revins en Décembre, 1867, les arbres étaient coupés, les statues volaient en éclats, sous les pics des travailleurs, et le ravin se remplissait des talus d’une nouvelle route construite par les Anglais—talus dans lesquels dorment les palais des Chandelas et des Tomars, les idoles des Bouddhistes et des Jainas.”—Loc. cit. p. 366.