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History of Greece, Volume 06 (of 12)

Note 277 — Chapter XLIX · FROM THE BEGINNING OE THE SECOND YEAR DOWN TO THE END OF THE THIRD YEAR OF THE PELOPONNESIAN WAR.

Reading edition

See the words of Thucydidês. ii, 49. καὶ ἀποκαθάρσεις χολῆς πᾶσαι, ὅσαι ὑπὸ ἰατρῶν ὠνομασμέναι εἰσὶν, ἐπῄεσαν,—which would seem to indicate a familiarity with the medical terminology: compare also his allusion to the speculations of the physicians, cited in the previous note; and c. 51—τὰ πάσῃ διαίτῃ θεραπευόμενα, etc.

In proof how rare the conception was, in ancient times, of the importance of collecting and registering particular medical facts, I transcribe the following observations from M. Littré (Œuvres d’Hippocrate, tom. iv, p. 646, Remarques Retrospectives).

“Toutefois ce qu’il importe ici de constater, ce n’est pas qu’Hippocrate a observé de telle ou telle manière, mais c’est qu’il a eu l’idée de recueillir et de consigner des faits particuliers. En effet, rien, dans l’antiquité, n’a été plus rare que ce soin: outre Hippocrate, je ne connois qu’Erasistrate qui se soit occupé de relater sous cette forme les résultats de son expérience clinique. Ni Galien lui-même, ni Arétée, ni Soranus, ni les autres qui sont arrivés jusqu’à nous, n’ont suivi un aussi louable exemple. Les observations consignées dans la collection Hippocratique constituent la plus grande partie, à beaucoup près, de ce que l’antiquité a possédé en ce genre: et si, en commentant le travail d’Hippocrate, on l’avait un peu imité, nous aurions des matériaux à l’aide desquels nous prendrions une idée bien plus précise de la pathologie de ces siècles reculés.... Mais tout en exprimant ce regret et en reconnaissant cette utilité relative à nous autres modernes et véritablement considérable, il faut ajouter que l’antiquité avoit dans les faits et la doctrine Hippocratiques un aliment qui lui a suffi—et qu’une collection, même étendue, d’histoires particulières n’auroit pas alors modifié la médecine, du moins la médecine scientifique, essentiellement et au delà de la limite que comportoit la physiologie. Je pourrai montrer ailleurs que la doctrine d’Hippocrate et de l’école de Cos a été la seule solide, la seule fondée sur un aperçu vrai de la nature organisée; et que les sectes postérieures, méthodisme et pneumatisme, n’ont bâti leurs théories que sur des hypothèses sans consistance. Mais ici je me contente de remarquer, que la pathologie, en tant que science, ne peut marcher qu’à la suite de la physiologie, dont elle n’est qu’une des faces: et d’Hippocrate à Galien inclusivement, la physiologie ne fit pas assez de progrès pour rendre insuffisante la conception Hippocratique. Il en résulte, nécessairement, que la pathologie, toujours considérée comme science, n’auroit pu, par quelque procédé que ce fût, gagner que des corrections et des augmentations de détail.”

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