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History of Greece, Volume 06 (of 12)

Note 274 — Chapter XLIX · FROM THE BEGINNING OE THE SECOND YEAR DOWN TO THE END OF THE THIRD YEAR OF THE PELOPONNESIAN WAR.

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“La description de Thucydide (observes M. Littré, in his introduction to the works of Hippokratês, tom. i, p. 122), est tellement bonne qu’elle suffit pleinement pour nous faire comprendre ce que cette ancienne maladie a été: et il est fort à regretter que des médecins tels qu’Hippocrate et Galien n’aient rien écrit sur les grandes épidémies, dont ils ont été les spectateurs. Hippocrate a été témoin de cette peste racontée par Thucydide, et il ne nous en a pas laissé la description. Galien vit également la fièvre éruptive qui désola le monde sous Marc Aurèle, et qu’il appelle lui-même la longue peste. Cependant excepté quelques mots épars dans ses volumineux ouvrages, excepté quelques indications fugitives, il ne nous a rien transmis sur un événement médical aussi important; à tel point que si nous n’avions pas le récit de Thucydide, il nous seroit fort difficile de nous faire une idée de celle qu’a vue Galien, et qui est la même (comme M. Hecker s’est attaché à le démontrer) que la maladie connue sous le nom de Peste d’Athènes. C’était une fièvre éruptive différente de la variole, et éteinte aujourdhui. On a cru en voir les traces dans les charbons (ἄνθρακες) des livres Hippocratiques.”

Both Krauss (Disquisitio de naturâ morbi Atheniensium. Stuttgard, 1831, p. 38) and Hæser (Historisch. Patholog. Untersuchungen. Dresden 1839, p. 50) assimilate the pathological phenomena specified by Thucydidês to different portions of the Ἐπιδημίαι of Hippokratês. M. Littré thinks that the resemblance is not close or precise, so as to admit of the one being identified with the other. “Le tableau si frappant qu’en a tracé ce grand historien ne se réproduit pas certainement avec une netteté suffisante dans les brefs détails donnés par Hippocrate. La maladie d’Athènes avoit un type si tranché, que tous ceux qui en ont parlé ont du le réproduire dans ses parties essentielles.” (Argument aux 2me Livre des Epidémies, Œuvres d’Hippocrate, tom. v. p. 64.) There appears good reason to believe that the great epidemic which prevailed in the Roman world under Marcus Aurelius—the Pestis Antoniniana—was a renewal of what is called the Plague of Athens.

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