Note 729 — Chapter XXXVII · IONIC PHILOSOPHERS. — PYTHAGORAS. — KROTON AND SYBARIS.
Reading edition
See the analogy of the two strikingly brought out in the treatise of Hippokratês Περὶ ἀρχαίης ἰητρικῆς, c. 3, 4, 7, vol. i, p. 580-584, ed. Littré.
Ἔτι γοῦν καὶ νῦν οἱ τῶν γυμνασίων τε καὶ ἀσκησίων ἐπιμελόμενοι αἰεί τι προσεξευρίσκουσι, καὶ τὴν αὐτέην ὁδὸν ζητέοντες ὅ,τι ἔδων καὶ πίνων ἐπικρατήσει τε αὐτέων μάλιστα, καὶ ἰσχυρότερος αὐτὸς ἑωϋτοῦ ἔσται (p. 580); again, p. 584: Τί οὖν φαίνεται ἑτεροῖον διανοηθεὶς ὁ καλεύμενος ἰητρὸς καὶ ὁμολογεομένως χειροτέχνης, ὃς ἐξεῦρε τὴν ἀμφὶ τοὺς κάμνοντας δίαιτάν καὶ τροφὴν, ἢ κεῖνος ὁ ἀπ᾽ ἀρχῆς τοῖσι πᾶσιν ἀνθρώποισι τροφὴν, ᾗ νῦν χρεόμεθα, ἐξ ἐκείνης τῆς ἀγρίης τε καὶ θηριώδεος εὑρών τε καὶ παρασκευάσας διαίτης: compare another passage, not less illustrative, in the treatise of Hippokratês Περὶ διαίτης ὀξέων, c. 3, vol. ii, p. 245, ed. Littré.
Following the same general idea, that the theory and practice of the physician is a farther development and variety of that of the gymnastic trainer, I transcribe some observations from the excellent Remarques Rétrospectives of M. Littré, at the end of the fourth volume of his edition of Hippokratês (p. 662).
After having observed (p. 659) that physiology may be considered as divided into two parts,—one relating to the mechanism of the functions; the other, to the effects produced upon the human body by the different influences which act upon it and the media by which it is surrounded; and after having observed that on the first of these two branches the ancients could never make progress from their ignorance of anatomy,—he goes on to state, that respecting the second branch they acquired a large amount of knowledge:—
“Sur la physiologie des influences extérieures, la Grèce du temps d’Hippocrate et après lui fut le théâtre d’expériences en grand, les plus importantes et les plus instructives. Toute la population (la population libre, s’entend) étoit soumise à un système régulier d’éducation physique (N. B. this is a little too strongly stated): dans quelques cités, à Lacédémone par exemple, les femmes n’en étoient pas exemptées. Ce système se composoit d’exercices et d’une alimentation, que combinèrent l’empirisme d’abord, puis une théorie plus savante: il concernoit (comme dit Hippocrate lui-même, en ne parlant, il est vrai, que de la partie alimentaire), il concernoit et les malades pour leur rétablissement, et les gens bien portans pour la conservation de leur santé, et les personnes livrées aux exercices gymnastiques pour l’accroissement de leurs forces. On savoit au juste ce qu’il falloit pour conserver seulement le corps en bon état ou pour traiter un malade—pour former un militaire ou pour faire un athlète—et en particulier, un lutteur, un coureur, un sauteur, un pugiliste. Une classe d’hommes, les maîtres des gymnases, étoient exclusivement adonnés à la culture de cet art, auquel les médecins participoient dans les limites de leur profession, et Hippocrate, qui dans les Aphorismes, invoque l’exemple des athlètes, nous parle dans le Traité des Articulations des personnes maigres, qui n’ayant pas été amaigris par un procédé régulier de l’art, ont les chairs muqueuses. Les anciens médecins savoient, comme on le voit, procurer l’amaigrissement conformément à l’art, et reconnoitre à ses effets un amaigrissement irrégulier: toutes choses auxquelles nos médecins sont étrangers, et dont on ne retrouve l’analogue que parmi les entraineurs Anglois. Au reste cet ensemble de connoissances empiriques et théoriques doit être mis au rang des pertes fâcheuses qui ont accompagné la longue et turbulente transition du monde ancien an monde moderne. Les admirables institutions destinées dans l’antiquité à développer et affermir le corps, ont disparu: l’hygiène publique est déstituée à cet égard de toute direction scientifique et générale, et demeure abandonnée complètement au hasard.”
See also the remarks of Plato respecting Herodikus, De Republicâ, iii, p. 406; Aristotel. Politic. iii, 11, 6; iv, 1, 1; viii, 4, 1.