Note 418 — Chapter XXXIII · GROWTH OF THE PERSIAN EMPIRE.
Reading edition
Herodot. iii, 159, 160. “From the women thus introduced (says Herodotus) the present Babylonians are sprung.”
To crucify subdued revolters by thousands is, fortunately, so little in harmony with modern European manners, that it may not be amiss to strengthen the confidence of the reader in the accuracy of Herodotus, by producing an analogous narrative of incidents far more recent. Voltaire gives, from the MS. of General Lefort, one of the principal and confidential officers of Peter the Great, the following account of the suppression of the revolted Strelitzes at Moscow, in 1698: these Strelitzes were the old native militia, or Janissaries, of the Russian Czars, opposed to all the reforms of Peter.
“Pour étouffer ces troubles, le czar part secrètement de Vienne, arrive enfin à Moscou, et surprend tout le monde par sa présence: il récompense les troupes qui ont vaincu les Strélitz: les prisons étaient pleines de ces malheureux. Si leur crime était grand, le châtiment le fut aussi. Leurs chefs, plusieurs officiers, et quelques prêtres, furent condamnés à la mort: quelques-uns furent roués, deux femmes enterrées vives. On pendit autour des murailles de la ville et on fit périr dans d’autres supplices deux mille Strélitz; leurs corps restèrent deux jours exposés sur les grands chemins, et surtout autour du monastère où résidaient les princesses Sophie et Eudoxe. On érigea des colonnes de pierre où le crime et le châtiment furent gravés. Un très-grand nombre qui avaient leurs femmes et leurs enfans furent dispersés avec leurs familles dans la Sibérie, dans le royaume d’Astrakhan, dans le pays d’Azof: par là du moins leur punition fut utile à l’état: ils servirent à défricher des terres qui manquaient d’habitans et de culture.” (Voltaire, Histoire de Russie, part i, ch. x, tom. 31, of the Œuvres Complètes de Voltaire, p. 148, ed. Paris, 1825.)