Note 32 — Chapter IX · CORINTH, SIKYON, AND MEGARA. — AGE OF THE GRECIAN DESPOTS.
Reading edition
Thucyd. vi, 54. The epitaph of Archedikê, the daughter of Hippias (which was inscribed at Lampsakus, where she died), though written by a great friend of Hippias, conveys the sharpest implied invective against the usual proceedings of the despots:—
Ἡ πατρός τε καὶ ἀνδρὸς ἀδελφῶν τ᾽ οὖσα τυράννων Παιδῶν τ᾽, οὐχ ᾕρθη νοῦν ἐς ἀτασθαλίην (Thuc. vi, 59).
The position of Augustus at Rome, and of Peisistratus at Athens, may be illustrated by a passage in Sismondi, Républiques Italiennes, vol. iv, ch. 26, p. 208:—
“Les petits monarques de chaque ville s’opposaient eux-mêmes à ce que leur pouvoir fût attribué à un droit héréditaire, parce que l’hérédité aurait presque toujours été retorquée contre eux. Ceux qui avaient succédé à une république, avaient abaissé des nobles plus anciens et plus illustres qu’eux: ceux qui avaient succédé à d’autres seigneurs n’avaient tenu aucun compte du droit de leurs prédécesseurs, et se sentaient intéressés à le nier. Ils se disaient donc mandataires du peuple: ils ne prenaient jamais le commandement d’une ville, lors même qu’ils l’avaient soumise par les armes, sans se faire attribuer par les anciens ou par l’assemblée du peuple, selon que les uns ou les autres se montraient plus dociles, le titre et les pouvoirs de seigneur général, pour un an, pour cinq ans, ou pour toute leur vie, avec une paie fixée, qui devoit être prise sur les deniers de la communauté.”