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History of Greece, Volume 03 (of 12)

Note 12 — Chapter IX · CORINTH, SIKYON, AND MEGARA. — AGE OF THE GRECIAN DESPOTS.

Reading edition

M. Augustin Thierry observes, Lettres sur l’Histoire de France, Lettre xvi, p. 235:—

“Sans aucun souvenir de l’histoire Grecque ou Romaine, les bourgeois des onzième et douzième siècles, soit que leur ville fut sous la seigneurie d’un roi, d’un comte, d’un duc, d’un évêque ou d’une abbaye, allaient droit à la république: mais la réaction du pouvoir établi les rejetait souvent en arrière. Du balancement de ces deux forces opposées résultait pour la ville une sort de gouvernement mixte, et c’est ce qui arriva, en général, dans le nord de la France, comme le prouvent les chartes de commune.”

Even among the Italian cities, which became practically self-governing, and produced despots as many in number and as unprincipled in character as the Grecian (I shall touch upon this comparison more largely hereafter), Mr. Hallam observes, that “the sovereignty of the emperors, though not very effective, was in theory always admitted: their name was used in public acts and appeared upon the coin.”—View of the Middle Ages, part i, ch. 3, p. 346, sixth edit.

See also M. Raynouard, Histoire du Droit Municipal en France, book iii, ch. 12, vol. ii. p. 156: “Cette séparation essentielle et fondamentale entre les actes, les agens du gouvernement—et les actes, les agens de l’administration locale pour les affaires locales—cette démarcation politique, dont l’empire Romain avoit donné l’exemple, et qui concilioit le gouvernement monarchique avec une administration populaire—continua plus ou moins expressément sous les trois dynasties.”

M. Raynouard presses too far his theory of the continuous preservation of the municipal powers in towns from the Roman empire down to the third French dynasty; but into this question it is not necessary for my purpose to enter.

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