Note 853 — Chapter V · (continued 3)
Reading edition
That I may not be suspected of exaggeration, I will quote what by far the greatest of all the historians of medicine has said upon this subject. ‘La majorité des médecins qui prétendaient s'être formés d'après Bâcon, n'avaient hérité de lui qu'une répugnance invincible pour les hypothèses et les systèmes, une grande vénération pour l'expérience, et un désir extrême de multiplier le nombre des observations. Ce fut chez les Anglais que la méthode empirique en médecine trouva le plus de partisans, et c'est principalement aussi chez eux qu'elle s'est répandue jusqu'aux temps les plus rapprochés de nous. Sa propagation y fut favorisée, non-seulement par le profond respect que les Anglais continuent toujours de porter à l'immortel chancelier, mais encore par la haute importance que la nation entière attache au sens commun, common sense, et elle y demeura l'ennemie irréconciliable de tous les systèmes que ne reposent pas sur l'observation.’ Sprengel, Histoire de la Médecine, vol. v. p. 411, Paris, 1815.