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History of Civilization in England, Vol. 3 of 3

Note 66 — Chapter I

Reading edition

When the French arrived in Edinburgh, the Scotch said, ‘“Quel diable les a mandés? Ne savons-nous pas bien faire notre guerre sans eux aux Anglois? Nous ne ferons jà bonne besogne tant comme ils soient avec nous. On leur dise que ils s'en revoisent, et que nous sommes gens assez en Escosse pour parmaintenir notre guerre, et que point nous ne voulons leur compagnie. Ils ne nous entendent point, ni nous eux; nous ne savons parler ensemble; ils auront tantôt riflé et mangé tout ce qui est en ce pays: ils nous feront plus de contraires, de dépits, et de dommages, si nous les laissons convenir, que les Anglois ne feroient si ils s'étoient embattus entre nous sans ardoir. Et si les Anglois ardent nos maisons, que peut il chaloir? Nous les aurons tantôt refaites à bon marché, nous n'y mettons au refaire que trois jours, mais que nous ayons quatre ou six estaches et de la ramée pour lier par dessus.”’

‘Ainsi disoient les Escots en Escosse à la venue des seigneurs de France,’ … ‘Et quand les Anglois y chevauchent ou que ils y vont, ainsi que ils y ont été plusieurs fois, il convient que leurs pourvéances, si ils veulent vivre, les suivent toujours au dos; car on ne trouve rien sur le pays: à grand'peine y recuevre-l'en du fer pour serrer les chevaux, ni du cuir pour faire harnois, selles ni brides. Les choses toutes faites leur viennent par mer de Flandre, et quand cela leur défaut, ils n'ont nulle chose. Quand ces barons et ces chevaliers de France qui avoient appris ces beaux hôtels à trouver, ces salles parées, ces chasteaux et ces bons mols lits pour reposer, se virent et trouvèrent en celle povreté, si commencèrent à rire et à dire: “En quel pays nous a ci amenés l'amiral? Nous ne sçumes oncques que ce fût de povreté ni de dureté fors maintenant.”’ Les Chroniques de Froissart, edit. Buchon, Paris, 1835, vol. ii. pp. 314, 315. ‘The hovels of the common people were slight erections of turf, or twigs, which, as they were often laid waste by war, were built merely for temporary accommodation. Their towns consisted chiefly of wooden cottages,’ … ‘Even as late as 1600, the houses of Edinburgh were chiefly built of wood.’ Chalmers' Caledonia, vol. i. p. 802. Another account, written in 1670, says, ‘The houses of the commonalty are very mean, mudwall and thatch, the best; but the poorer sort live in such miserable huts as never eye beheld.’ … ‘In some parts, where turf is plentiful, they build up little cabbins thereof, with arched roofs of turf, without a stick of timber in it; when the house is dry enough to burn, it serves them for fuel, and they remove to another.’ Harleian Miscellany, vol. vi. p. 139, 4to, 1810.

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