Note 1235 — Chapter VIII
Reading edition
See some good remarks on San Phelipe, in Ticknor's History of Spanish Literature, vol. iii. pp. 213, 214, which might easily be corroborated by other testimony; as, for instance, Lafuente under the year 1710: ‘Ni el abandono de la Francia, ni la prolongacion y los azares de la guerra, ni los sacrificios pecuniarios y personales de tantos años, nada bastaba á entibiar el amor de los castellanos á su rey Felipe V.’ (Historia de España, vol. xviii. p. 258); and Berwick (Mémoires, vol. ii. p. 114, edit. Paris, 1778): ‘La fidélité inouie des Espagnols;’ and, nine years earlier, a letter from Louville to Torcy: ‘Le mot révolte, pris dans une acception rigoureuse, n'a pas de sens en Espagne.’ Louville, Mémoires sur l'établissement de la Maison de Bourbon en Espagne, edit. Paris, 1818, vol. i. p. 128. See also Memoirs of Ripperda, London, 1740, p. 58; and Mémoires de Gramont, vol. ii. p. 77, edit. Petitot, Paris, 1827. All these passages illustrate Spanish loyalty in the eighteenth century, except the reference to Gramont, which concerns the seventeenth, and which should be compared with the following observations of Madame D'Aulnoy, who writes from Madrid in 1679: ‘Quelques richesses qu'ayent les grands Seigneurs, quelque grande que soit leur fierté ou leur présomption, ils obéïssent aux moindres ordres du Roy, avec une exactitude et un respect que l'on ne peut assez loüer. Sur le premier ordre ils partent, ils reviennent, ils vont en prison, ou en exil, sans se plaindre. Il ne se peut trouver une soûmission, et une obéïssance plus parfaite, ni un amour plus sincère, que celui des Espagnols pour leur Roi. Ce nom leur est sacré, et pour réduire le peuple à tout ce que l'on souhaite, il suffit de dire, “Le Roi le veut.”’ D'Aulnoy, Voyage, vol. ii. pp. 256, 257.