Note 1336 — Chapter VIII
Reading edition
In 1681, the French ambassadress writes from Madrid, ‘Je ne vous parle point de la misère de ce royaume. La faim est jusques dans le palais. J'étois hier avec huit ou dix camaristes, et La Moline, qui disoient qu'il y avoit fort long-tems qu'on ne leur donnoit plus ni pain ni viande. Aux écuries du roi et de la reine, de même.’ Lettres de Madame la Marquise de Villars, Amsterdam, 1759, pp. 216, 217. The year after Charles II. died: ‘II n'y avoit pas de fonds pour les choses les plus nécessaires, pour la cuisine, l'écurie, les valets de pied,’ &c. Millot, Mémoires du Duc de Noailles, vol. ii. p. 26, ed. Petitot, Paris, 1828. Among other reckless expedients, the currency was so depreciated, that, in a letter from Martin to Dr. Frazer, dated Madrid, March 6th, 1680, we hear of ‘the fall of money to one fourth part of its former value.’ Miscellany of the Spalding Club, vol. v. p. 187, Aberdeen, 4to. 1852.