Note 1325 — Chapter VIII
Reading edition
‘Could contribute little to the exigencies of the state.’ Dunlop's Memoirs, vol. i. p. 285. Compare Lamentos Apologéticos, in Dos Discursos, edit. Canga, Madrid, 1794, p. 82, on the state of things in ‘lo mas fértil de Andalucia.’ The government first became alive to all this when it found that no more money could be wrung from the people. In May 1667, a council of state, convoked by the queen, reported that ‘quant aux ressources qu'on voudrait tirer de l'Espagne, sous forme de dons volontaires ou autrement, le conseil estime qu'il est bien difficile d'imposer aux peuples des charges nouvelles;’ and in November of that same year, at another meeting of the council, a memoir was drawn up, stating that ‘depuis le règne de Don Ferdinand le Catholique jusqu'à ce jour, la monarchie d'Espagne ne s'est pas encore vue si près de sa ruine, si épuisée, si dénuée des ressources nécessaires pour faire face à un grand péril.’ See extracts from the proceedings of the Councils, published, for, I believe, the first time, by M. Mignet, in his Négociations relatives à la Succession d'Espagne, vol. ii. pp. 124, 601, Paris, 1835, 4to. See also, in the same valuable work, vol. ii. p. 127, a letter to Louis XIV., from his ambassador at Madrid, dated 2nd June, 1667, and stating that ‘l'extrémité est ici si grande qu'il se fait une contribution volontaire de tous les particuliers que l'on appelle donativo, pour fournir quelque argent présent pour les nécessitée publiques.’