Note 1323 — Chapter VIII
Reading edition
Segovia, as it appeared in 1659, is thus described in Boisel, Journal du Voyage d'Espagne, Paris, 1669, 4to. p. 186: ‘Autresfois, cette ville qui paroist assez grande, estoit fort riche, tant à cause que les rois de Castille y demeuroient, qu'à cause du grand commerce des laines et des beaux draps qui s'y faisoient; mais à présent le trafic n'y est plus, et on n'y fait plus que fort peu de draps, de sorte que la ville est presque désert et fort pauvre. Une marque de sa pauvreté, du mauvais ordre d'Espagne, et du peu de prévoyance des Espagnols (quoy qu'on dise de leur flegme), c'est que le jour que j'y arrivay jusques à deux heures après midy il n'y avoit point eu de pain en toute la ville, et ils ne s'en étonnoient point.’ The decline of the silk and wool manufactures of Segovia is also noticed by Martinez de la Mata, who wrote in 1650. See his Dos Discursos, edited by Canga, Madrid, 1794, p. 8. Saint Simon, who was there in 1722, says, ‘A l'égard de leurs laines, j'en vis les manufactures à Ségovie qui me parurent peu de chose et fort tombées de leur ancienne réputation.’ Mémoires du Duc de Saint Simon, vol. xxxvii. p. 230, Paris, 1841. Segovia used to be famous for the beautiful colour of its cloth, the dye of which was taken from a shell-fish found in the West Indies, and is supposed to be the same as the purpura of the ancients. See a note in Dillon's Spain, Dublin, 1781, pp. 19, 20.