Note 1438 — Chapter VIII · (continued 2)
Reading edition
‘The other European courts, with surprise and regret, witnessed the conclusion of a treaty which terminated the political and religious rivalry so long subsisting between Spain and the Porte.’ Coxe's Bourbon Kings of Spain, vol. v. pp. 152, 153. ‘Une des maximes de la politique espagnole avait été celle de maintenir une guerre perpétuelle contre les mahométans, même après la conquête de Grenade. Ni les pertes incalculables éprouvées par suite de ce système, ni l'exemple de la France et d'autres puissances catholiques qui ne se faisaient point scrupule d'être en paix avec les Turcs, n'avaient suffi pour détromper l'Espagne sur l'inconvenance d'une telle politique. Le génie éclairé de Charles III corrigea un préjugé aussi dangereux; dicta la paix avec les empereurs de Turquie et d'autres potentats mahométans; délivra ses sujets de la terrible piraterie des corsaires, et ouvrit à leur commerce de nouvelles voies pour spéculer avec de plus grands avantages.’ Sempere, La Monarchie Espagnole, vol. ii. p. 160.