Note 1029 — Chapter VII
Reading edition
‘Si la nature, au lieu de mains et de doigts flexibles, eût terminé nos poignets par un pied de cheval; qui doute que les hommes, sans art, sans habitations, sans défense contre les animaux, tout occupés du soin de pourvoir à leur nourriture et d'éviter les bêtes féroces, ne fussent encore errants dans les forêts comme des troupeaux fugitifs?’ Helvétius, De l'Esprit, vol. i. p. 2. Had Helvétius ever read the attack of Aristotle against Anaxagoras for asserting that διὰ τὸ χεῖοας ἔχειν, φρονιμώώτατον εῖναι τῶν ζώων τὸν ἄνθρωπον? Cudworth, Intellect. Syst. vol. iii. p. 311.