Note 957 — Chapter VII
Reading edition
In February 1759, he writes to Madame du Boccage: ‘Il me paraît que les grâces et le bon goût sont bannis de France, et ont cédé la place à la métaphysique embrouillée, à la politique des cerveaux creux, à des discussions énormes sur les finances, sur le commerce, sur la population, qui ne mettront jamais dans l'état ni un écu, ni un homme de plus.’ Œuvres de Voltaire, vol. lx. p. 485. In 1763 (vol. lxiii. p. 204): ‘Adieu, nos beaux arts, si les choses continuent comme elles sont. La rage des remontrances et des projets sur les finances a saisi la nation.’ Many of the ablest men being thus drawn off from mere literary pursuits, there began, about twenty years before the Revolution, a marked deterioration in style, particularly among prose writers. Compare Lettres de Dudeffand à Walpole, vol. ii. p. 358, vol. iii. pp. 163, 299; Mém. de Genlis, vol. ii. p. 374, vol. v. p. 123, vol. viii. pp. 180, 275; Mercier sur Rousseau, vol. ii. p. 151.