Note 1155 — Chapter VII · (continued 2)
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‘Le lieutenant de police fit fermer le club nommé Club du Salon; ordre arbitraire et inutile: ce club alors était composé de personnes distinguées de la noblesse ou de la haute bourgeoisie, ainsi que des artistes et des hommes de lettres les plus considérés. Cette réunion offrait, pour la première fois, l'image d'une égalité qui devient bientôt, plus que la liberté même, le vœu le plus ardent de la plus grande partie de la nation. Aussi le mécontentement produit par la clôture de ce club fut si vif, que l'autorité se crut obligée de la rouvrir.’ Mém. de Ségur, vol. iii. pp. 258, 259. On the increase of these clubs from 1787 to 1789, compare Du Mesnil, Mém. sur Le Brun, p. 148; Mém. de Lafayette, vol. i. pp. 312, 322, 391, 434, vol. ii. p. 9; Barruel, Hist. du Jacob. vol. i. p. 40, vol. ii. p. 310, vol. v. pp. 101, 168; Thiers, Hist. de la Révolution, vol. i. p. 36, Paris, 1834.