Note 1139 — Chapter VII · (continued 2)
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‘M. Pinel a imprimé une marche nouvelle à l'étude de la folie…. En la rangeant simplement, et sans différences aucunes, au nombre des autres dérangemens de nos organes, en lui assignant une place dans le cadre nosographique, il fit faire un pas immense à son histoire.’ Georget, de la Folie, Paris, 1820, p. 69. In the same work, p. 295, ‘M. Pinel, le premier en France, on pourrait dire en Europe, jeta les fondemens d'un traitement vraiment rationnel en rangeant la folie au nombre des autres affections organiques.’ M. Esquirol, who expresses the modern and purely scientific view, says in his great work (Des Maladies Mentaes, Paris, 1838, vol. i. p. 336), ‘L'aliénation mentale, que les anciens peuples regardaient comme une inspiration ou une punition des dieux, qui dans la suite fut prise pour la possession des démons, qui dans d'autres temps passa pour une œuvre de la magie; l'aliénation mentale, dis-je, avec toutes ses espèces et ses variétés innombrables, ne diffère en rien des autres maladies.’ The recognition of this he expressly ascribes to his predecessor: ‘grâce aux principes exposés par Pinel.’ p. 340. Pinel himself clearly saw the connexion between his own opinions and the spirit of the age: see Pinel, Traité Médico-Philosophique sur l'Aliénation Mentale, p. xxxii.: ‘Un ouvrage de médecine, publié en France à la fin du dix-huitième siècle, doit avoir un autre caractère que s'il avoit été écrit à une époque antérieure.’