Note 895 — Chapter VI
Reading edition
It is evident, from Voltaire's correspondence, that he afterwards became somewhat ashamed of the praises he had bestowed on Charles XII. In 1735, he writes to De Formont, ‘si Charles XII n'avait pas été excessivement grand, malheureux, et fou, je me serais bien donné de garde de parler de lui.’ Œuvres de Voltaire, vol. lvi. p. 462. In 1758, advancing still further, he says of Charles, ‘voilà, monsieur, ce que les hommes de tous les temps et de tous les pays appellent un héros; mais c'est le vulgaire de tous les temps et de tous les pays qui donne ce nom à la soif du carnage.’ Ibid. vol. lx. p. 411. In 1759, he writes, that he was then engaged on the history of Peter the Great: ‘mais je doute que cela soit aussi amusant que la vie de Charles XII; car ce Pierre n'était qu'un sage extraordinaire, et Charles un fou extraordinaire, qui se battait, comme Don Quichotte, contre des moulins à vent.’ Vol. lxi. p. 23: see also p. 350. These passages prove the constant progress Voltaire was making in his conception of what history ought to be, and what its uses were.