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History of Civilization in England, Vol. 2 of 3

Note 923 — Chapter VI

Reading edition

Constant, in his work on Roman polytheism, says, ‘des rites indécens peuvent être pratiqués par un peuple religieux avec une grande pureté de cœur. Mais quand l'incrédulité atteint ces peuples, ces rites sont pour lui la cause et le prétexte de la plus révoltante corruption.’ This passage is quoted by Mr. Milman, who calls it ‘extremely profound and just.’ Milman's History of Christianity, 1840, vol. i. p. 28. And so it is—extremely profound and just. But it happens that precisely the same remark was made by Voltaire, just about the time that Constant was born. Speaking of the worship of Priapus, he says (Essai sur les Mœurs, chap. cxliii. in Œuvres de Voltaire, vol. xvii. p. 341), ‘nos idées de bienséance nous portent à croire qu'un cérémonie qui nous paraît si infâme n'a été inventée que par la débauche; mais il n'est guère croyable que la dépravation des mœurs ait jamais chez aucun peuple établi des cérémonies religieuses. Il est probable, au contraire, que cette coutume fut d'abord introduite dans les temps de simplicité, et qu'on ne pensa d'abord qu'à honorer la Divinité dans le symbole de la vie qu'elle nous a donnée. Une telle cérémonie a dû inspirer la licence à la jeunesse, et paraître ridicule aux esprits sages, dans les temps plus raffinés, plus corrompus, et plus éclairés.’ Compare the remarks on the indecency of the Spartan customs, in Thirlwall's Hist. of Greece, vol. i. pp. 326, 327.

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