Note 418 — Chapter III
Reading edition
That the failure of the Fronde is not to be ascribed to the inconstancy of the people, is admitted by De Retz, by far the ablest observer of his time: ‘Vous vous étonnerez peut-être de ce que je dis plus sûr, à cause de l'instabilité du peuple: mais il faut avouer que celui de Paris se fixe plus aisément qu'aucun autre; et M. de Villeroi, qui a été le plus habile homme de son siècle, et qui en a parfaitement connu le naturel dans tout le cours de la ligue, où il le gouverna sous M. du Maine, a été de ce sentiment. Ce que j'en éprouvois moi-même me le persuadoit.’ Mém. de Retz, vol. i. p. 348; a remarkable passage, and forming a striking contrast to the declamation of those ignorant writers who are always reproaching the people with their fickleness.