Note 167 — Chapter I
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‘Les seigneurs du parti, et surtout le sage Duplessis Mornay, firent ce qu'ils purent pour engager les réformés à ne pas provoquer l'autorité royale pour des causes qui ne pouvoient justifier une guerre civile; mais le pouvoir dans le parti avoit passé presque absolument aux bourgeois des villes et aux ministres qui se livroient aveuglement à leur fanatisme, et à leur orgueil, et qui étoient d'autant plus applaudis qu'ils montroient plus de violence.’ Sismondi, Hist. des Français, vol. xxii. p. 478.