Note 133 — Chapter I
Reading edition
Sismondi notices this remarkable change; though he places it a few years earlier than the contemporary writers do: ‘Depuis que les grands seigneurs s'étoient éloignés deg églises, c'étoient les ministres qui étoient devenus les chefs, les représentans et les démagogues des huguenots; et ils apportoient dans leurs délibérations cette âpreté et cette inflexibilité théologiques qui semblent caractériser les prêtres de toutes les religions, et qui donnent à leurs haines une amertume plus offensante.’ Sismondi, Hist. des Français, vol. xxii. p. 87. Compare p. 478. In 1621, ‘Rohan lui–même voyait continuellement ses opérations contrariées par le conseil–général des églises.’ Lavallée, Hist. des Français, vol. iii. p. 88. In the same year, M. Capefigue (Richelieu, vol. i. p. 271) says, ‘Le parti modéré cessa d'avoir action sur le prêche; la direction des forces huguenotes, était passée dans les mains des ardents, conduits par les ministres.’