Note 394 — Chapter V
Reading edition
A writer of great authority has made some remarks on this, which are worth attending to: ‘Ce fut alors que les Jésuites pénétrèrent dans la Chine pour y prêcher l'évangile. Ils ne tardèrent pas à s'apercevoir qu'un des moyens les plus efficaces pour s'y maintenir, en attendant le moment que le ciel avoit marqué pour éclairer ce vaste empire, étoit d'étaler des connoissances astronomiques.’ Montucla, Histoire des Mathématiques, vol. i. p. 468; and see vol. ii. pp. 586, 587. Cuvier delicately hints at the same conclusion. He says of Emery: ‘Il se souvenait que l'époque où le christianisme a fait le plus de conquêtes, et où ses ministres ont obtenu le plus de respect, est celle où ils portaient chez les peuples convertis les lumières des lettres, en même temps que les vérités de la religion, et où ils formaient à la fois dans les nations l'ordre le plus éminent et le plus éclairé.’ Cuvier, Eloges Historiques, vol. iii. p. 170. Even Southey (History of Brazil, vol. ii. p. 378) says: ‘Missionaries have always complained of the fickleness of their converts; and they must always complain of it, till they discover that some degree of civilization must precede conversion, or at least accompany it.’ And see to the same effect, Halkett's Notes on the North American Indians, pp. 352, 353; and Combe's North America, vol. i. p. 250, vol. ii. p. 353.