Note 61 — Part IV. FIRST CONSULATE.
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“Eh bien! voilà donc la fin de tout ceci. N’est-ce pas aussi votre opinion? Ma foi! c’est perdre une partie à beau jeu. Voyez un peu où mène la sottise de quelques ignorants qui exercent avec persévérance une influence de chaque jour. Pardieu! l’Empereur est bien à plaindre, et on ne le plaindra pas, parce que son obstination à garder son entourage n’a pas de motif raisonnable; ce n’est que de la faiblesse qui ne se comprend pas dans un homme tel que lui. Voyez, monsieur, quelle chute dans l’histoire! Donner son nom à des aventures au lieu de le donner à son siècle! Quand je pense à cela je ne puis m’empêcher d’en gémir. Maintenant quel parti prendre? Il ne convient pas à tout le monde de se laisser engloutir sous les ruines de cet édifice. Allons, nous verrons ce qui arrivera!
“L’Empereur, au lieu de me dire des injures, aurait mieux fait de juger ceux qui lui inspiraient des préventions; il aurait vu que des amis comme ceux-là sont plus à craindre que des ennemis. Que dirait-il d’un autre s’il s’était laissé mettre dans cet état?”—Mémoires du Duc de Rovigo, cités par M. Thiers.