Note 1 — EDGAR POE (continued 3)
Charles Baudelaire translation
Un incident, à peu près semblable à celui supposé dans ce récit, s'est présenté, il n'y a pas très-longtemps, en Angleterre. Le nom de l'heureux héritier était Thelluson. J'ai trouvé, pour la première fois, une mention d'un cas de ce genre dans le Voyage du prince Puckler-Muskau, qui attribue à l'héritage en question le chiffre de quatre-vingt-dix millions de livres, et fait justement observer que «dans la contemplation d'une si vaste somme et des buts auxquels elle peut être appliquée, il y a quelque chose qui ressemble au sublime.» Pour servir les intentions du présent article, je me suis conformé au chiffre du prince, bien qu'il soit monstrueusement exagéré. Le germe, et même l'ébauche positive de ce travail, ont été publiés, il y a plusieurs années, bien avant le premier numéro de l'admirable Juif errant, d'Eugène Sue, qui en a peut-être tiré l'idée du récit de Muskau.—E. A. P.