Note 95 — LIVRE I Les Premiers Mérovingiens
Reading edition
La Monarchie Franque, p. 6, note. « Quelques modernes ont prétendu, notamment Junghans et M. Monod, qu’il (Grégoire de Tours) avait dû se servir de chants germaniques à la louange de Clovis et des Francs ; c’est une pure hypothèse, sans aucun fondement. Le seul motif qu’ils donnent (!), c’est qu’il y a chez lui quelques phrases d’un tour très poétique ; mais ceux qui sont familiers avec les écrivains de cette époque savent très bien que ce qui caractérisait justement la prose, c’était l’abus des formes poétiques, tandis que, par une interversion singulière, la poésie adoptait les formes les plus prosaïques. Quelques épithètes brillantes (!) ne prouvent donc aucunement, ainsi qu’on l’a soutenu, que Grégoire ait connu et employé des poèmes, et aussi n’en parle-t-il jamais. »