Note 60 — LIVRE I Les Premiers Mérovingiens
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De même, dans la Chanson d’Antioche, Corbaran, émir des Turcs, joue aux échecs pendant que s’engage la bataille entre son armée et celle des chrétiens. Le trait, il est vrai, est déjà dans Raimond d’Agiles (Rec. des hist. de la croisade, Hist. occident., t. III, p. 200) : Inter haec dux Turcorum Corbaras infra tentorium suum scaccis ludebat. Il serait intéressant de savoir si ce récit a une base historique, ou si ce n’est pas le simple moule épique dans lequel on traduit la sécurité de l’ennemi.