Note 263 — LIVRE I Les Premiers Mérovingiens (continued 3)
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C’est avec une vraie satisfaction que je vois ce point de vue affirmé encore par Fauriel, dont j’ai déjà eu l’occasion de constater la remarquable perspicacité : « Il y a toute apparence, écrit-il, que ces traditions fabuleuses, relatives à Childéric, étaient déjà en circulation du temps de Grégoire de Tours, qui doit en avoir eu connaissance, car il semble s’en être défié et avoir eu le dessein formel de les faire disparaître de son récit. Mais ce n’est pas chose facile que ce départ de la vérité et de la poésie dans les documents primitifs où elles ont été une fois confondues, et il n’est pas étonnant que Grégoire y ait mal réussi. Il n’a donné un certain air de vraisemblance historique à son récit qu’en y laissant tout également dans le vague et dans l’obscurité. » (Histoire de la Gaule méridionale sous la domination des conquérants germains, I, p. 273.)